31.12.2006
Le coeur de Larmes
Tout est calme
et dans mon coeur il y'a des larmes.
Je ne sais comment apaiser la douleur
de savoir que je ne verrai peut étre jamais ma soeur.
Mais au fond de moi brille une flamme
qui pourrait mettre en colère bien du monde
sa s'appelle l'éspoir.
On veut lui lui faire croire que le monde est beau et gentil
alors qu'il n'y a que supercherie.
Un père qui regrette ces enfants
qui l'a lui même fait
mais qui refuse de reconnaître la vérité
qu'ils les as lâchement abandonnés.
Alors reconnais la vérité
arrète de nier
Tu ne feras que t'enfoncer
dans un sentiment de culpabilité.
18:25 Publié dans poëmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.12.2006
Dans la peine
Poëme écrit le 02/08/2001
Dans la pénombre
Comme a l'affût j'attends la mort.
Froide et Chaude à la fois
Comme rongée de l'intérieur
Le cris de la douleur
résonne a l'intérieur de moi.
Semblable à un coup de Poignard
Elle s'avance et elle reste planté ainsi dans mon corps.
C'est si lourd, si pesant, si écrasant.
j'ai envie de mourir mais j'ai peur.
Quant on est mort on ne ressent plus aucune douleur
Je ne voudrais plus l'avoir mais je l'ai en permanence.
23:46 Publié dans poëmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.12.2006
Le jour ou j'ai découvert Charles Beaudelaire
Je m'escuse d'avance auprès de tous ceux qui connaissent les film de Martine Lancelot qui as réalisé entre autre le film " le jour ou j'ai découvert Victor Hugo" de lui avoir emprunté ce titre
Le Portrait
La Maladie et la Mort font des cendres
De tout le feu qui pour nous flamboya.
De ces grand yeux si fervents et si tendres,
De cette bouche où mon coeur se noya,
De ces baisers puissant comme un dictame,
De ces transports plus vifs que des rayons,
Que reste-t-il? C'est affreux, ô mon âme!
Rien qu'un déssin fort pâle, aux trois crayons,
Qui , comme moi, meurt dans la solitude,
Et que le Temps, injurieux vieillard,
Chaque jour frotte avec son aile rude...
Noir assassin de la Vie et de l'Art,
Tu ne tueras jamais dans ma mémoire
Celle qui fut mon plaisir et ma gloire!
Que diras-tu ce soir, pauvre âme solitaire,
Que diras-tu, mon coeur, coeur autrefois flétri,
A la très-belle, à la très-bonne, à la très chère,
Dont le regard divin t'a soudain refleuri?
- Nous mettrons notre orgueil à chanter ses louanges:
Rien ne vaut la douceur de son autorité;
Sa chair spirituelle a le parfum des Anges,
Et son oeil nous revêt d'un habit de clarté.
Que ce soit dans la nuit et dans la solitude,
Que ce soit dans la rue et dans la multitude,
Son fantôme dans l'air danse comme un flambeau.
Parfois il parle et dit:"Je suis belle et j'ordonne
Que l'amour de moi vous n'aimiez que le Beau;
Je suis l'Ange gardien, la Muse et la Madone"
Charles Baudelaire
12:05 Publié dans poëmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.08.2006
la vie avec toi
Je m'avance vers toi sous ton regard courroucé
tel une enfant innocente et naïve
Je n'ai pas d'aigreur seulement du regret
Quel monde s'offre a moi?
Je n'ai aucun repère,loin de tout je m'abandonne
Qui es tu étre mistérieux
je te découvre chaque jour un peu plus
Et a travers toi c'est aussi moi que je vois.
Et devant le néant de tes sentiments
je songe a nos amours d'antan.
Tu me surprends
et devant tes réactions je reste incrédule, béatement
00:15 Publié dans poëmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









































